Agro-agriculture ou Agro-écologie.

 

Champs de blé par Gewurtz.

Champs de blé par Gewurtz.

 

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L’agriculture durable 

est un mode de production agricole visant à être :

 Économiquement viable,

Écologiquement sain,

Socialement équitable.

 

Définition :

Ce modèle est l’application au modèle agricole de l’idée de Développement durable définie au sommet de Rio en 1992 comme étant :

« le développement qui répond aux besoins du présent

sans compromettre la capacité

des générations futures à répondre à leurs propres besoins ».

 

 

En 1998, Etienne Landais, chercheur de l’INRA a défini l’idée de durabilité au sein d’une exploitation agricole par 4 composantes de durabilité :
Tout d’abord la viabilité implique la sécurisation économique des sources de revenu face aux aléas du marché et aux incertitudes qui pèsent sur les aides directes de la PAC. >> Ensuite, la vivabilité, c’est à dire que l’activité agricole doit permettre à l’exploitant et à sa famille d’avoir une vie décente au niveau professionnel mais aussi au niveau personnel. Puis la transmissibilité du capital. Enfin la reproductibilité environnementale des écosystèmes, c’est à dire la prise en compte les effets des pratiques agricoles sur les milieux afin que l’agriculture ne dénature pas l’environnement. »

 

« Passer d’une agriculture intensive, à une agro-écologie pour aider à nourrir la planète et sauver le climat, c’est possible, affirme le Rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, Olivier De Schutter dans un rapport présenté le mardi 8 mars au Haut-commissariat aux droits de l’homme, à Genève.

L’agro-écologie associe le développement de l’agriculture à la  »protection-régénération » de l’environnement naturel. Les techniques agro-écologiques incluent le contrôle biologique (lutte contre les maladies et les indésirables par des prédateurs naturels), l’agroforesterie (arbres et cultures sur les mêmes parcelles de terre), le stockage naturel de l’eau, les cultures intercalaires, l’utilisation de fumier biologique ou encore le mélange culture-bétail. Toutes ces techniques ont pour caractéristique commune le faible- voire zéro- recours aux intrants extérieurs (engrais chimiques et pesticides). Ces techniques culturales, comme le semis direct, permettent notamment de renouveler les sols en encourageant l’usage de phytosanitaires naturels ( neem, caelcedra, cassia amara, cendres de bois…). Ces méthodes favorisent aussi une fertilisation organique, la constitution de haies vives abritant la biodiversité ou encore le reboisement des surfaces. »

 

La suite de cet article sur http://www.actu-environnement.com

Article écrit par Rachida Boughriet, Rédactrice spécialisée en environnement.

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